Viande au glyphosate : le Round Up jusque dans nos assiettes ?

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Après la diffusion ce jeudi 18 février 2016 de l’émission d’Envoyé Spécial de France 2, beaucoup de consommateurs s’interrogent sur ce qu’il y a réellement dans leur assiette. Une inquiétude qui ne s’arrête d’ailleurs pas aux frontières de l’Hexagone, puisque dans toute l’Europe, la même inquiétude grandit. La preuve en est avec le succès grandissant des boucheries avec un B.

Au sommet de la chaîne alimentaire

Il est un principe que l’homme moderne semble avoir oublié, c’est qu’il est au sommet de la chaîne alimentaire. Ainsi, si la nourriture des ruminants venait à provoquer une contamination de la viande ou du lait, quelle que soit sa forme, cela aura tôt ou tard des conséquences sur la santé humaine.

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C’est d’ailleurs ce que souligne l’enquête diffusée par la chaîne française France 2 dans son émission « Envoyé Spécial ». Celle-ci met en évidence que l’herbicide mondialement connu de Monsanto, le Round Up, et qui sert entre autres à la production du soja animal, perdure sous forme de traces dans le lait ou la viande que vous consommons.
Et les conséquences sur la santé humaine ne sont pas encore bien définie.

Le renouveau de la Boucherie

La prise de conscience ne date pas d’hier. Elle va grandissant depuis de nombreuses années, au point que des métiers qui étaient en train de disparaître, écrasés sous le rouleau compresseur de la grande distribution et de la viande toujours moins chère, mais également moins bonne, reprennent du poil de la bête.

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En Belgique, c’est le cas pour Côte à l’Os, une Boucherie avec un B qui, depuis de nombreuses années, attache une grande importance à la qualité de sa viande. D’ailleurs, cet artisan a conservé les gestes d’autrefois et n’hésite pas à aller voir les élevages dans lesquels il achète ses bêtes. Car bien connaître l’éleveur, la manière dont il s’occupe de son cheptel, c’est pouvoir s’assurer de la qualité de la viande qu’il mettra ensuite sur son étal.

Côte à l'Os

Ainsi, parmi les derniers partenariats mis en place, celui avec un éleveur bovin local qui produit lui même, sur son exploitation, le fourrage dont il a besoin pour ses bêtes. Celles-ci sont nourries le plus sainement possible en hiver et au grand air le reste du temps.
La différence ? Vous l’apprécierez d’abord à l’oeil, puis au doux crépitement qu’elle émet à la cuisson, au fumet qu’elle dégage et à la saveur qui s’exprime dans votre bouche.

Les consommateurs sont de plus en plus nombreux à privilégier les produits de qualité et locaux. Et vous, avez-vous changé vos habitudes ?

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